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Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par JF10 le Sam 9 Nov - 21:43

---3 jours de suspense avant de savoir enfin le dénouement ! Bravo, Ronson !

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Salabreuil le Dim 10 Nov - 8:11

Un chien, une pipe, un Ronson et une femme done la nom se termine en A. Ce lieutenant à du goût.

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Gavroche le Dim 10 Nov - 9:14

Bon, on fait quoi maintenant? scratch

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par JF10 le Dim 10 Nov - 9:19

---On attend la suite des aventures du Lieutenant Antoine Breuil, bien sûr !   Very Happy 
---Il va peut-être enquêter au Japon, aidé par un Sarome ?   Smile Smile Smile

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Salabreuil le Mer 13 Nov - 7:35

Ou un Tsubota ?

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par hibou erudit le Mer 13 Nov - 9:46

Je propose que l'on en reste la et que la verve de gavroche s'exerce sur les sujets qui donnent lieu a plus d'echanges,qui font plus vivre le forum par les discussions qu'ils suscitent.

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Quand mon âge en sa fleur sifflait son gai printemps,semois en la civette se trouvait
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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Mathieu le Mer 13 Nov - 9:50

hibou erudit a écrit:Je propose que l'on en reste la et que la verve de gavroche s'exerce sur les sujets qui donnent lieu a plus d'echanges,qui font plus vivre le forum par les discussions qu'ils suscitent.
Thumb up 

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“ Tu t'apercevrais que la fumée que l'on exhale vous éclaircit l'esprit et chasse les ombres. De toute manière, cela donne de la patience, et permet d'écouter sans colère les choses fausses. "
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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Gavroche le Mer 13 Nov - 21:47

« Un jugement négatif vous satisfait plus encore qu'une louange,pourvu qu'il respire la jalousie. »


J B

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Invité le Mer 13 Nov - 21:57

je te soutien Gavroche j'ai bien aimer cette histoire Clap


Dernière édition par Petit Aigle le Mer 13 Nov - 22:04, édité 1 fois

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par loic le Mer 13 Nov - 22:01

hibou erudit a écrit:Je propose que l'on en reste la et que la verve de gavroche s'exerce sur les sujets qui donnent lieu a plus d'echanges,qui font plus vivre le forum par les discussions qu'ils suscitent.
PAS D'ACCORD!!!!!

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Salabreuil le Sam 16 Nov - 0:41

hibou erudit a écrit:Je propose que l'on en reste la et que la verve de gavroche s'exerce sur les sujets qui donnent lieu a plus d'echanges,qui font plus vivre le forum par les discussions qu'ils suscitent.
Pas d'accord. 

D'abord, ce feuilleton a suscité pas mal de réactions et de commentaires - il suffit de voir le chiffre très honorable de consultations qu'il a obtenu.

Ensuite, il ne me semble pas avoir empêché que la verve de Gavroche s'exprime par ailleurs. 

Enfin, personne n'est obligé de lire quoi que ce soit, donc cela n'enlève rien au forum, et aux autres discussions. C'est en plus, pas en trop.

Gavroche s'était posé comme astreinte de faire claquer son Ronson à chaque chapitre. C'est là, selon moi, une condition à respecter pour publier prose, écrits, récits et autres vers de sa composition : que cela ait un lien avec la pipe et le tabac.

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La pipe,c'est le Ne Pas et l'étre au monde (feuilleton)

Message par hibou erudit le Sam 16 Nov - 3:07

Elle lui demanda :"mais que trouve tu donc a la pipe?"

Et il lui repondit;"c'est une question metaphysique,fumer la pipe,c'est ma maniére d'étre là au monde.

Que je t'explique.

D'une part, toute question métaphysique embrasse toujours l'ensemble de la problématique de la métaphysique. Elle est, à chaque fois, l'ensemble de lui-même. Ensuite, toute question métaphysique ne peut être posée sans que le questionnant — comme tel — soit pris dans la question, c'est-à-dire mis en question. D'où nous tirons l'indication que l'interrogation métaphysique doit être formulée dans son ensemble et à partir de la situation essentielle de l'être-là questionnant. Nous questionnons pour nous, ici et maintenant. Notre être-là — dans la communauté des chercheurs, maîtres et étudiants — est déterminée par la science. Qu'en advient-il d'essentiel de nous-mêmes, au fond de l'être-là, dans la mesure où la science est devenue notre passion ?
Les domaines respectifs des sciences sont nettement séparés les uns des autres. La manière dont chacun d'eux traite son objet est fondamentalement distincte. Cet éclatement en disciplines multiples ne doit plus aujourd'hui sa cohésion qu'à l'organisation technique en universités et facultés ; elle ne garde une signification que par la convergence pratique des buts poursuivis par les spécialistes. En revanche, l'enracinement des sciences dans leur fondement essentiel est bien mort.
Et pourtant, dans toutes les sciences quand nous suivons en chacune sa visée la plus propre, nous nous rapportons à l'étant lui-même. Du seul point de vue des sciences, aucun domaine n'a préséance sur l'autre, ni la nature sur l'histoire, ni inversement. Aucune manière de traiter un objet ne l'emporte sur l'autre. La connaissance mathématique n'est pas plus rigoureuse que l'historique ou la philologique. Elle n'a que le caractère de l'« exactitude », laquelle ne se confond pas avec la rigueur. Exiger de l'histoire l'exactitude serait trahir l'idée de la rigueur spécifique aux sciences de l'esprit. La relation au monde qui gouverne toutes les sciences comme telles les porte à rechercher l'étant lui-même, pour en faire à chaque fois, selon son contenu qualitatif et son mode d'être, l'objet d'une exploration et d'une détermination qui le fonde en raison. Dans les sciences s'accomplit — selon l'idée — un mouvement de venue en la proximité vers l'essentiel de toutes choses.
 la science a son trait distinctif en ceci qu'elle donne, expressément et uniquement, d'une manière qui lui est propre, le premier et le dernier mot à la chose même. En une telle soumission à la chose de l'interrogation, de la détermination et de la fondation en raison s'accomplit un assujettissement, spécifiquement délimité, à l'étant lui-même, selon lequel c'est à celui-ci qu'il renvient de se manifester. [...] L'homme — un étant parmi d'autres — « fait de la science ». Dans ce « faire de… » n'advient rien de moins que l'irruption d'un étant, appelé homme, dans l'ensemble de l'étant, et cela de telle sorte que dans et par cette irruption l'étant s'ouvre en ce qu'il est et comment il est. L'irruption qui fait s'ouvrir aide, en sa manière, avant tout l'étant à s'atteindre lui-même.

2. [ Le rien, fondement de l'étant ]
Or il est remarquable qu'en la manière justement dont l'homme scientifique s'assure de ce qui lui est le plus propre, il parle d'un autre. Ne doit être soumis à recherche que l'étant et autrement — rien ; l'étant seul et outre lui — rien ; l'étant sans plus et au-delà — rien. Qu'en est-il de ce rien ? Est-ce un hasard que tout naturellement nous parlions de la sorte ? N'est-ce là qu'une façon de parler — et rien d'autre ? Et pourquoi nous soucier de ce rien ? Si le rien est justement repoussé par la science et relégué comme le nul. Seulement, quand nous reléguons ainsi le rien, ne le concédons-nous pas justement ? Mais pouvons-nous parler de concéder, quand nous ne concédons rien ? Peut-être ce va-et-vient du propos est-il déjà le fait d'une vide querelle de mots. C'est bien le moment pour la science d'affirmer de nouveau, à l'encontre, son sérieux et la sobriété de sa démarche, à savoir qu'elle a uniquement affaire à l'étant. Le rien, que peut-il être d'autre, pour la science, qu'un monstre et une chimère ? Si la science a raison, ce seul point demeure solide : la science ne veut rien savoir du rien. C'est là, finalement, la conception scientifiquement rigoureuse du rien. Nous savons le rien en tant que, de lui, le rien, nous ne voulons rien savoir.
La science ne veut rien savoir du rien. Mais non moins certain demeure ceci : que là où elle tente d'exprimer sa propre essence, elle appelle le rien à l'aide. Ce qu'elle rejette, elle y fait recours. Quelle essence discordante se dévoile donc ici ?
La méditation sur notre existence actuelle — comme déterminée par la science — nous a introduits au cœur d'un conflit. À travers lui, une interrogation s'est déjà déployée. La question requiert seulement d'être exprimée en termes propres : Qu'en est-il du rien ?

3. L'élaboration de la question [La logique invalide la question du rien]
L'élaboration de la question portant sur le rien doit nous mettre dans la situation à partir de laquelle la réponse à lui donner devient possible ou, au contraire, se déclare l'impossibilité de la réponse. Le rien est concédé. La science, avec une indifférence supérieure à son endroit, le relègue comme ce qu'« il n'y a pas ».
Nous tenterons pourtant de questionner sur le rien. Qu'est-ce que le rien ? La première approche de cette question a déjà quelque chose d'insolite. En questionnant ainsi, nous posons au préalable le rien comme quelque chose qui, de quelque manière, « est » — comme un étant. Or c'est justement de quoi il diffère du tout au tout. Questionner sur le rien — ce qu'il est et comment il est, le rien — inverse en son contraire ce sur quoi l'on questionne. La question s'ôte à elle-même son propre objet.
En foi de quoi, toute réponse à cette question est, dès le départ, impossible. Car elle s'articule nécessairement en cette forme : le rien « est » ceci et cela. Question et réponse sont, au regard du rien, en elles-mêmes pareillement à contresens. [url=http://www.philo5.com/Les philosophes Textes/Heidegger_EtreEtantPresentDasein.htm#_ftn3][3][/url]
Ainsi, nul besoin même du refus opposé par la science. La règle fondamentale et communément reçue de la pensée en général, le principe de contradiction à éviter, la « logique » universelle, réduisent cette question à néant. Car la pensée, qui est toujours essentiellement pensée de quelque chose, devrait, comme pensée du rien, contrevenir à sa propre essence.
Comme il nous est donc interdit de faire du rien en général un objet, nous sommes déjà au bout de notre interrogation sur le rien — à supposer que, dans cette question, la « logique » soit plus haute instance, l'entendement (le moyen) et la pensée (le chemin), pour saisir originellement le rien et décider de son possible dévoilement.
Mais serait-il permis de toucher à la souveraineté de la « logique » ? Se pourrait-il que l'entendement ne soit pas, dans cette question portant sur le rien, réellement souverain ? Avec son aide, nous ne pouvons guère, d'une façon générale, que déterminer le rien et le poser tout au plus comme un problème qui se détruit lui-même. Car le rien est la négation de la totalité de l'étant, l'absolument non-étantMais parlant ainsi, nous rangeons le rien sous la détermination plus haute de ce qui est soumis à négation et, par là, de ce qui est nié. Or la négation est, selon la doctrine régnante et jamais contestée de la « logique », un acte spécifique de l'entendement. Comment, dès lors, pouvons-nous prétendre, dans la question portant sur le rien et même dans celle de savoir s'il peut être questionné, congédier l'entendement ? Pourtant, ce que nous présupposons là est-il si assuré ? Le ne-pas, l'être-nié et ainsi la négation représentent-ils la détermination plus haute sous laquelle le rien, comme une espèce particulière de ce qui est nié, vient se ranger ? N'y a-t-il le rien que parce qu'il y a le ne-pas, c'est-à-dire la négation ? Ou est-ce l'inverse ? N'y a-t-il la négation et le ne-pas que parce qu'il y a le rien ? C'est ce qui n'est pas décidé, n'est pas même encore érigé expressément en question. Nous affirmons : le rien est plus originel que le ne-pas et la négation.
Si cette thèse est fondée, alors la possibilité de la négation comme acte de l'entendement, et par-là l'entendement lui-même, dépendent en quelque façon du rien. Comment l'entendement pourrait-il donc prétendre décider de celui-ci ? L'apparent contresens des question et réponse concernant le rien ne repose-t-il finalement que sur un entêtement aveugle de l'entendement pris de vertige ?
Mais si nous ne nous laissons pas démonter par l'impossibilité formelle de la question portant sur le rien et posons néanmoins, à son encontre, la question, il nous faut au moins satisfaire à ce qui demeure comme exigence fondamentale pour la possible conduite jusqu'à son terme de toute question. Si le rien, quoi qu'il en soit de lui, doit être soumis à question — le rien lui-même — il faut d'abord qu'il soit donné. Il faut que nous puissions le rencontrer.
  Où chercherons-nous le rien ? Comment trouverons-nous le rien ? Ne devons-nous pas, pour trouver quelque chose, d'une façon générale déjà savoir que ce quelque chose est là ? En effet. L'homme n'est d'abord et le plus souvent en état de chercher que s'il a anticipé la mise à disposition de ce qui est cherché. Or ici, c'est le rien qui est cherché. Y a-t-il finalement, une recherche sans cette anticipation, une recherche qui revienne à purement trouver ? Quoi qu'il en puisse être, nous connaissons le rien, même si ce n'est que comme ce dont quotidiennement nous parlons sans y prendre garde. Ce rien vulgaire, rendu comme incolore sous la pâle évidence de ce qui va de soi, qui rôde ainsi, inaperçu, dans nos propos vides, nous pouvons même, sans hésiter, le ranger sous une « définition » : Le rien est la négation intégrale de la totalité de l'étant. Cette caractéristique du rien ne pointerait-elle pas, finalement, dans la direction à partir de laquelle seule il peut nous rencontrer ?
La totalité de l'étant doit d'abord être donnée pour pouvoir, comme telle absolument, tomber sous le coup de la négation, en laquelle le rien lui-même aurait alors à se montrer.
Seulement, même si l'on fait abstraction de la nature problématique du rapport entre la négation et le rien, comment pourrons-nous — comme être finis — rendre accessible en soi en même temps qu'à nous-mêmes l'ensemble de l'étant dans sa totalité ? Tout au plus pouvons-nous imaginer l'ensemble de l'étant dans l'« idée », nier en pensée cet imaginaire et le « penser » comme nié. Sur cette voie, nous atteignons sans doute le concept formel du rien imaginé, mais jamais le rien lui-même. Or le rien n'est rien et entre le rien imaginé et le rien « en propre », il ne peut y avoir de différence, s'il est vrai que le rien représente la totale indifférenciation. Le rien lui-même « en propre » — ne serait-ce pas toutefois de nouveau ce concept masqué mais à contresens, d'un rien étant ? C'est la dernière fois que les objections de l'entendement arrêteront notre recherche, dont la légitimité ne peut être établie que par une épreuve fondamentale du rien.

4. [ L'angoisse dévoile le rien ]
L'angoisse nous ôte la parole. Parce que l'étant dérive dans son ensemble et fait qu'ainsi le rien s'avance, face à lui se tait tout dire qui dit « est ». Que dans le malaise profond de l'angoisse souvent nous cherchions à rompre le vide silence par des propos sans objet, n'est que la preuve de la présence du rien. Que l'angoisse dévoile le rien, c'est ce qu'immédiatement l'homme vérifie lui-même quand l'angoisse est passée. Dans la clarté du regard que porte le souvenir tout proche, il nous faut dire : ce devant quoi et pour quoi nous nous angoissions n'était « proprement » — rien. Et en effet : le rien lui-même — comme tel — était là.
Avec la disposition fondamentale de l'angoisse, nous avons atteint l'advenir de l'être-là, dans lequel le rien est manifeste et à partir duquel il faut l'interroger.
Qu'en est-il du rien ?

5. Réponse à la question [: Qu'en est-il du rien ?]
La seule réponse d'abord essentielle pour notre projet est acquise déjà, lorsque nous prenons garde à ceci que la question portant sur le rien reste réellement posée. Il nous faut, à cet effet, de nouveau accomplir le passage de l'homme à son être « là » que toute angoisse fait advenir en nous, afin de nous assurer du rien qui s'y déclare, en la manière selon laquelle il se déclare. D'où découle aussitôt l'exigence d'écarter expressément les caractérisations du rien qui ne seraient pas issues de l'épreuve en quoi il nous aborde.
Le rien se dévoile dans l'angoisse — mais non comme étant. Il est tout aussi peu donné comme objet. L'angoisse n'est pas une appréhension du rien. Pourtant le rien se fait par elle et en elle manifeste, mais non toutefois de telle manière qu'il se montrerait séparément « à côté » de l'étant dans son ensemble, lequel se tiendrait dans son inquiétante étrangeté. Nous dirions plutôt : le rien fait face dans l'angoisse en n'étant qu'un avec l'étant dans son ensemble
.
Dans la claire nuit du rien de l'angoisse, c'est là seulement que s'élève l'ouverture originelle de l'étant comme tel, à savoir : qu'il est étant — et non pas rien. Cet « et non pas rien » ajouté par nous dans le discours n'est pas une explication subsidiaire, mais bien ce qui rend possible, au préalable, la manifestation de l'étant en général. L'essence du rien originellement néantissant réside en ceci : qu'il porte avant tout l'être « là » devant l'étant comme tel.
Ce n'est que sur le fond de la manifestation originelle du rien que l'être-là de l'homme [le Dasein] peut aller à l'étant et pénétrer en lui. Mais en tant que l'être-là, selon son essence, se rapporte à de l'étant, celui qu'il n'est pas et celui qu'il est lui-même, il provient, comme être-là tel, à chaque fois déjà du rien manifeste.
Être « là » signifie : instance dans le rien.
Se tenant instant dans le rien, l'être-là est à chaque fois déjà au-delà de l'étant dans son ensemble. Cet être-au-delà, nous l'appelons la transcendance. Si, au fond, dans son essence, l'être-là ne transcendait pas, nous dirons maintenant : s'il ne se tenait pas, dès le départ, instant dans le rien, il ne pourrait jamais se rapporter à de l'étant, ni même, de ce fait à soi.
Sans manifestation originelle du rien, pas d'être-soi ni de liberté.
Par là est acquise la réponse à la question portant sur le rien. Le rien n'est ni un objet, ni d'une façon générale un étant. Le rien ne se lève, ni pour soi, ni à côté de l'étant, auquel, pour ainsi dire, il s'adjoindrait. Le rien est ce qui rend possible la manifestation de l'étant comme tel pour l'être-là humain [Dasein]. Le rien ne fournit pas d'abord le concept antithétique de l'étant, mais appartient originellement à l'essence elle-même. Dans l'être de l'étant advient le néantir du rien.

6. [ Le rien originel masqué ]
C'est maintenant seulement que doit enfin s'introduire une réflexion trop longtemps différée. Si l'être-là ne peut se rapporter à de l'étant, et ainsi exister, qu'en se tenant instant dans le rien, et si le rien originellement ne devient manifeste que dans l'angoisse, ne nous faut-il pas, dès lors, être constamment en suspens dans cette angoisse, pour pouvoir simplement exister ? Mais n'avons-nous pas nous-mêmes reconnu que cette angoisse originelle est rare ? Avant toute chose nous tous existons bien pourtant et nous rapportons à de l'étant, celui que nous ne sommes pas et celui que nous sommes nous-mêmes — sans cette angoisse. Celle-ci n'est-elle pas une invention arbitraire et le rien qu'on lui attribue une exagération ?
Pourtant, que veulent dire ces mots : cette angoisse originelle n'advient qu'en de rares instants ? Rien d'autre que ceci : le rien nous est d'abord et le plus souvent masqué en ce qu'il a d'originel. Mais comment l'est-il donc ? Du fait qu'en un mode déterminé nous sommes totalement répandus dans l'étant. Plus nous nous tournons vers l'étant dans nos activités fébriles, moins nous le laissons dériver comme tel, et plus nous nous détournons du rien. Mais d'autant plus sûrement nous nous pressons nous-mêmes à la surface publique de l'être-là.

Par là est établie dans ses traits fondamentaux la thèse énoncée plus haut : le rien est l'origine de la négation et non l'inverse. Si la puissance de l'entendement est ainsi brisée dans le champ des questions portant sur le rien et sur l'être, c'est aussi le destin de la souveraineté de la « logique » à l'intérieur de la philosophie qui, par là même, se décide. L'idée même de la « logique » se dissout dans le tourbillon d'une interrogation plus originelle.
Aussi souvent et d'aussi multiples façons que la négation — qu'elle soit ou non exprimée — traverse toute pensée, aussi peu est-elle à elle seule le témoin pleinement valable de la manifestation du rien qui appartient essentialement à l'être-là. Car la négation ne peut être invoquée, ni comme l'unique comportement, ni même comme celui qui a le rôle directeur, où l'être-là reste ébranlé par le néantir du rien. Plus abyssaux que le simple ajustement de la négation pensante sont la dureté de la transgression et le saisissement de l'horreur. Plus déterminants sont la douleur du refus et le tranchant de l'interdiction. Plus lourde est l'amertume de la privation.

L'angoisse originelle peut, à tout instant, se réveiller dans l'être-là. Elle n'a nul besoin, pour cela, qu'un événement insolite lui donne éveil. À la profondeur de son règne correspond l'insignifiance de son possible prétexte ; elle est constamment prête à percer et pourtant ne vient que rarement à surgir, pour nous entraîner dans le suspens.
L'instance de l'être-là dans le rien sur le fond de l'angoisse cachée fait de l'homme le lieu-tenant du rien. Nous sommes à ce point finis que ce n'est nullement par décision ni vouloir propres que nous pouvons nous porter originellement devant le rien ; tel est l'abîme que la dimension de finitude creuse dans l'être-là que la finitude la plus propre et la plus profonde se refuse à notre liberté. L'instance de l'être-là dans le rien sur le fond de l'angoisse cachée est le dépassement de l'étant dans son ensemble : la transcendance.

C'est pour depasser cette contradiction qu'il pris son paquet de gris dans sa main gauche,sa Morel dans sa main droite et tout en jetant un regard lubrique vers sa compagne,commença de bourrer sa pipe.

Atrappant le Ronson qui reposait sur la table chinoise,il l'alluma et .....
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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par joseuvic le Sam 16 Nov - 7:34

Bon;
personnellement, j'ai assez vite décroché avec ce sujet.
Pourquoi?
parce qu'il ne m'intéressait pas vraiment.
 
Est-ce une raison pour autant d'empécher son rédacteur de continuer à l'écrire et les amateurs de continuer à le lire?
A mon avis, non.

Les sujets qui ne me plaisent pas, je les laisse de côté; c'est tout.

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Gavroche le Sam 16 Nov - 7:53

m'sieur, m'sieur y a Hibout Erudit qui copie du Heidegger dans Google...

 si j'ai la preuve, dans le copié collé y a pas de faute alors que dans ses autres phrases y en a partout !

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par scytale le Sam 16 Nov - 8:06

Comme on disait ( a peu prés) dans mon jeune temps

sous les pavés,la page  Whistle

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par loic le Sam 16 Nov - 8:44

hibou érudit, tu me saoules, ça te plaît pas, c'est ton droit. tu n'es pas obligé de lire. quand à ton dernier post : RISIBLE. Tu veux prouver quoi : que t'es cultivé ?  Rien à Foutre!!!!

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Invité le Sam 16 Nov - 9:22

hibou erudit  avant  de dire quoi que ce soit sur le forum fait nous une petite présentation cela serait la moindre des politesse


Cordialement    

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par hibou erudit le Sam 16 Nov - 9:41

Petit Aigle a écrit:hibou erudit  avant  de dire quoi que ce soit sur le forum fait nous une petite présentation cela serait la moindre des politesse


Cordialement    
Jeune ami a plume,le respect se perd,mais ne va pas le rechercher,voici la reponse a ta question

http://www.autourdelapipe.fr/t48-autre-volatile
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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par joseuvic le Sam 16 Nov - 9:52

Petit Aigle a écrit:hibou erudit  avant  de dire quoi que ce soit sur le forum fait nous une petite présentation cela serait la moindre des politesse


Cordialement    
Hibou Erudit est un des plus anciens membres du forum.
Il a exprimé son ressenti.
Certains d'entre nous, dont moi ne le partagent pas; il ne faut pas que ça nous empèche de rester corrects pour autant.


Dernière édition par joseuvic le Sam 16 Nov - 10:12, édité 1 fois

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Alf le Sam 16 Nov - 9:55

loic a écrit:hibou érudit, tu me saoules, ça te plaît pas, c'est ton droit. tu n'es pas obligé de lire. quand à ton dernier post : RISIBLE. Tu veux prouver quoi : que t'es cultivé ?  Rien à Foutre!!!!
+10000: Faire un rapprochement avec un ADMIN est plus que probable, tous ça sous couvert d'anonymat...Pas très franc du collier la chouette. Qui me semble aussi érudit qu'un damoiseau.   Thumb down   

Ce soir il y a une soirée chez Luc, Gavroche y sera je crois et très certainement toi aussi le volatile. Cause lui...

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Invité le Sam 16 Nov - 10:08

+ 1000000 Alfy je l'aime pas le Hibou il est méchant avec mais potos  Mad 


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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Salabreuil le Sam 16 Nov - 10:29

joseuvic a écrit:Hibou Erudit est un des plus anciens membres du forum.
Petit Aigle s'est élégamment excusé sur la page de présentation (déjà ancienne) de Hibou Erudit.

J'ai bien compris qu'Hibou Erudit a voulu par son post illustrer, de façon peut-être un peu maladroite, un hors-sujet plus qu'un étalage pompeux de culture philosophique.

Mais j'avoue ne pas l'avoir lu et l'avoir zappé. Comme chacun est libre de le faire avec un sujet ou un post qui lui déplaît ou qui ne l'intéresse pas, Joseuvic le rappelle également fort à propos. Cette liberté est aussi celle de la rubrique "Arts" qui permet de pouvoir poster sur des sujets un peu plus élargis, et qui me semble faire partie de la convivialité de ce forum (pour peu que ces sujets soient respectueux des règles du forum, ou plus simplement de celles du savoir-vivre et du bon sens).


Dernière édition par Salabreuil le Sam 16 Nov - 10:44, édité 2 fois

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par scytale le Sam 16 Nov - 10:34

je crois que le volatile existait bien avant ADLP, il devait étre membre d'autres forums,il avait defendu Lucien Georges sur pipe gazette,et il y a toute un post sur lui sur fumeur de pipe

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Mathieu le Sam 16 Nov - 10:50

J'en retiens une chose, Alf et Loic on se calme et on reste poli Wink

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

Message par Alf le Sam 16 Nov - 11:19

Je le suis (poli) je crois. La discourtoisie est peut-être imputable à la personne qui lance une polémique qui n'aurait jamais eut lieux d'être il me semble.

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Re: Une aventure de Ronson : Panique au Bourget (Pipe Feuilleton)

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